Pastiches et parodies

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Message  Michele-Anne le Sam 8 Jan 2011 - 23:20

Comme me le faisait aimablement remarquer une copine, voilà longtemps que je n'ai rien publié ici... Je n'ai pas bien le temps de faire du nouveau, mais je vais publier ci-après une série de pastiches que j'avais écrits spour mon site du "Manoir"
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Pastiches et parodies Empty La p'tite MA

Message  Michele-Anne le Sam 8 Jan 2011 - 23:33

La Grande Zoa (Paroles et Musique de F Botton)
Pastiche de Michèle-Anne Roncières

Eh oui, "La Grande Zoa"... J'avais quoi ? 6 Ans ? Je tendis soudain l'oreille à ce que chantait la dame (Régine)... Comment pouvais-je savoir que ce serait là ma vie ? !
Enfin bref, voilà un nouveau pastiche pour celles qui disent que je me prends trop au sérieux...

Texte originalPastiche
Quand vient l'mardi,Quand dans la vie,
La Grand' Zoa,La p'tit' MA,
Met ses bijoux,Sort de son trou,
Ses chinchillas;Le teint blafard;
Puis vers minuit,C'est qu'elle a envie,
La Grand' Zoa,La p'tit' MA,
Autour du couDe tord' le cou,
Met son boa.A son cafard.
Y'en a qui marmonnent,Y'en a qui marmonnent
Que la Grand' Zoa,Que la p'tit' MA,
Ce serait un homme,Ce serait un homme,
On dit ça.Et qu'ça se voit.
Y'en a qui marmonnent,Y'en a qui marmonnent
Que la Grand' Zoa,Que la p'tit' MA,
Ce serait un homme,Ce serait un homme,
On dit ça.Et qu'ça se voit.
Dans sa Rolls blanche,Dans sa viell' Dauphine,
Elle s'en va place Blanche,Elle va Plac' Dauphine,
Dans des night-clubsDans des tripots
Ou dans des pubsOu des bordeaux
Aussitôt qu'elle entre,Aussitôt qu'elle entre,
Ell' devient le centreEll' devient le centre
Des conversationsDes r'gards indécents
Entre garçons;De leurs clients;
Comme elle est bizarre,Comme elle est bizarre,
Quelle allure elle a,Quelle touche elle a,
Et son grand foulard,Et son petit chat,
Oh, mais c'est un boa !Oh mais c'est un cafard!
Comme elle est bizarre,Comme elle est bizarre,
Quelle allure elle a,Quelle touche elle a,
Et son grand foulard,Et son petit chat,
Oh, mais c'est un boa !Oh mais c'est un cafard!
Si de toute la s'mainePuis pendant des mois
On n'la voit plus,On n'la voit plus,
Elle n'a tout d'mêmeMais elle n'a pas,
Pas disparu;Non, disparu;
On peut la r'trouverIls la maintiennent
Rue des Saints Pères,En son Ministère,
DécorateurInformaticienne
Et antiquaire.Atrabilaire.
En complet veston,Dans son vieux blouson
Plein d' décorations,Elle envoie les cons,
Elle vend du Louis XVI,Au Diable-Vauvert,
Avec des yeux d'braise.Avec ses yeux verts.
Mais quand vient l'mardi,Mais tôt ou tard,
La Grand' Zoa,La p'tit' MA,
R'met ses bijoux,R'ssort de son trou,
Ses chinchillas;De son placard;
Puis vers minuit,Elle en a marre,
La Grand' Zoa,La p'tit' MA,
Autour du couD'pas voir le bout
R'met son boa.De son cafard.
Y'en a qui racontent,Y'en a qui racontent,
Que dans sa famille,Que lorsqu'elle s'habille,
On a parfois honteElle a parfois honte
Quand elle se maquille.De pas être un' fille.
Y'en a qui racontent,Y'en a qui racontent,
Que dans sa famille,Que lorsqu'elle s'habille,
On a parfois honteElle a parfois honte
Quand elle se maquille.De pas être un' fille.
Ell' va chez Henri,Ell' va chez Estelle,
Pour boire un coca,Pour boire un coca,
Et d'mande un whiskyEt d'mande une poubelle
Pour son boa.Pour son cafard.
Quand il est très tard,Quand il est très tard,
On la voit rentrer,On la voit rentrer,
Fumant un cigareTraînant son cafard
A grosses boufféesComme un gros boulet
On n'a jamais suOn n'a jamais su
Qui était Zoa,Qui était MA,
Elle fut mangée crueDévorée qu'elle fut
Par son boa,Par son cafard,
Elle fut mangée crueDévorée qu'elle fut
Par son boa.Par son cafard.


Dernière édition par Michele-Anne le Sam 8 Jan 2011 - 23:37, édité 1 fois
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Pastiches et parodies Empty La vie en rosse

Message  Michele-Anne le Sam 8 Jan 2011 - 23:37

La Vie en Rose (Paroles d'Edith Piaf, Musique de Louiguy)
Pastiche de Michèle-Anne Roncières

Texte originalPastiche
Des yeux qui font baisser les miensDes yeux chassieux et tous flétris
Un rir' qui se perd sur sa boucheUn rire édenté plein de mouches
Voilà le portrait sans retouchesVoilà le portrait sans retouches
De l'homme auquel j'appartiensDe la femme qui m'asservit
Quand il me prend dans ses brasQuand elle me fait chier comme ça
Il me parle tout basMoi je me dis tout bas
Je vois la vie en roseJe vois ma vie en rosse
Il me dit des mots d'amourElle me dit des conneries
Des mots de tous les joursou bien hurle en Furie
Et ça m'fait quelque choseComme une Carabosse
Il est entré dans mon coeurIl est entré dans ma vie
Une part de bonheurToute une part d'ennuis
Dont je connais la causeDont c'est elle la cause
C'est lui par moi, moi par lui dans la vieC'est elle ou moi, faut choisir dans la vie
Il me l'a dit, l'a juré pour la vieCar c'est sa mort le prix de ma survie
Car dès que je l'aperçoisCar dès que je l'aperçois
Alors je sens en moiAlors je sens en moi
Mon coeur qui batL'dégoût qui croît
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Pastiches et parodies Empty Aujourd'hui (gros succès de Diane Dufresnes)

Message  Michele-Anne le Sam 8 Jan 2011 - 23:40

Aujourd'hui (Paroles de Luc Plamondon, Musique de François Cousineau)
Pastiche de Michèle-Anne Roncières

Texte originalPastiche
Aujourd'huiAujourd'hui
J'ai rencontré l'homme de ma vieJ'ai rencontré un con fini
Oh-oh-oh-oh aujourd'huiOh-oh-oh-oh aujourd'hui
Au grand soleil, en plein midiUn "Décideur", un abruti
On attendait le même feu vertIl était, pour sûr, dans les Affaires
lui à pied et moi dans ma CorvairIl semblait même en être très fier
Jai dit: "Veux-tu un drink ?"J'ai dit: "De quoi t'as l'air?"
Aujourd'huiAujourd'hui
J'ai rencontré l'homme de ma vieJ'ai rencontré un con fini
Oh-oh-oh-oh aujourd'huiOh-oh-oh-oh aujourd'hui
Je l'ai conduit jusqu'à chez luiJe l'ai laissé dans sa p'tite vie
Je suis montée à son appartementJe suis allée le voir à son bureau
Entre la Terre et le FirmamentAprès deux ou trois ordre idiots
Il m'a offert un drinkIl m'a dit, comme un sot:
-"Qu'est-ce que tu fais dans la vie ?"-"Sais-tu c'que j'fais dans la vie ?"
-"J'fais mon possible"-"T'es un nuisible"
-"Prends-tu d'l'eau dans ton whisky ?"-"Je ne te fais donc pas envie ?"
-"Non, j'le prends sec"-"Non, tu m'débectes !"
Aujourd'huiAujourd'hui
J'ai rencontré l'homme de ma vieJ'ai rencontré un con fini
Oh-oh-oh-oh aujourd'huiOh-oh-oh-oh aujourd'hui
Un seul regard nous a suffiUn seul regard m'a bien suffi
Mon horoscope me l'avait préditJ'aurais pas cru connaître un tel bandit
Quand je l'ai vu j'ai su qu'c'était luiDes gens comme ça devraient être proscrits
J'ai deviné son signe...Vive l'euthanasie...
Aujourd'huiAujourd'hui
J'ai rencontré l'homme de ma vieJ'ai rencontré un con fini
Oh-oh-oh-oh aujourd'huiOh-oh-oh-oh aujourd'hui
Au grand soleil, en plein midiUn "Décideur", un abruti
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Pastiches et parodies Empty Mon cauch'mard à moi

Message  Michele-Anne le Sam 8 Jan 2011 - 23:44

MON MANEGE A MOI (Jean Constantin)
Pastiche de Michèle-Anne Roncières

Texte originalPastiche
Tu me fais tourner la têteTu me fais mal à la tête
Mon manège à moi c'est toiMon cauch'mard à moi c'est toi
Je suis toujours à la fêteJe suis jamais à la fête
Quand tu me tiens dans tes brasQuand on me voit avec toi
Je ferais le tour du mondeJ'irais bien au bout du monde
Ca ne tournerait pas plus que çaPour plus te voir, dis gros tas
La Terre n'est pas assez rondeLa Terre n'est pas assez ronde
Pour m'étourdir autant que toiEn tout cas pas autant que toi
Ah ! Ce qu'on est bien tous les deuxAh ! Ce que je suis malheureux
Quand on est ensemble tous deuxQuand on est que tous les deux
Quelle vie on a tous les deuxQuelle vie j'ai, c'est affreux
Quand on s'aime comme nous deuxY'a pas plus ennuyeux
On pourrait changer de planèteJe peux pas changer de planète
Tant que j'ai mon coeur près du tienPour respirer mieux un brin
J'entends les flonflons de la fêteJ'vais t'mettre une balle dans la tête
Et la Terre n'y est pour rienAu cimetière tu seras très bien
Ah oui, parlons-en de la TerreAh oui, bonne idée le cimetière
Pour qui se prend-elle la Terre?Tu as toujours aimé la bière !
Ma parole y a qu'elle sur TerreMa parole, délivré de mes fers
Y a qu'elle pour faire tant de mystèresJ'embrasserais la terre entière
Mais pour nous y a pas de problèmeMais oui c'est bien toi le problème
Car c'est pour la vie qu'on s'aimeCar c'est pour le pognon qu'tu m'aimes
Et si y'avait pas de vie mêmeTiens, mais t'es déjà toute blême
Nous on s'aimerait quand même ! Car...T'avales ton extrait de baptême ! Ouf car...
Tu me fais tourner la têteTu me fais mal à la tête
Mon manège à moi c'est toiMon cauch'mard à moi c'est toi
Je suis toujours à la fêteJe suis jamais à la fête
Quand tu me tiens dans tes brasQuand on me voit avec toi
Je ferais le tour du mondeJ'irais bien au bout du monde
Ca ne tournerait pas plus que çaPour plus te voir, dis gros tas
La Terre n'est pas assez rondeLa Terre n'est pas assez ronde
Pour m'étourdir autant que toiEn tout cas pas autant que toi
Je ferais le tour du mondeJ'irais bien au bout du monde
Ca ne tournerait pas plus que çaPour plus te voir, dis gros tas
La Terre n'est pas assez rondeLa Terre n'est pas assez ronde
Mon manège à moi c'est toi !Mon cauch'mard à moi c'était toi !
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Pastiches et parodies Empty Fiche Moi le camp !

Message  Michele-Anne le Sam 8 Jan 2011 - 23:51

NE ME QUITTE PAS (JACQUES BREL)
Pastiche de Michèle-Anne Roncières

Faut pas m'en vouloir, c'est plus fort que moi, j'ai toujours eu une répugnance instinctive et irrépressible pour cette chanson où un homme se traîne aux pieds d'une femme en perdant toute dignité !
Je ne fais donc que rétablir les choses comme elles devraient être...

Texte originalPastiche
Ne me quitte pasFiche moi le camp
Il faut oublierIl faut te barrer
Tout peut s'oublierTu peux te barrer
Qui s'enfuit déjà;Et plus vite que ça;
Oublier le tempsTe barrer avant
Des malentendus(Ca serait vite vu)
Et le temps perduQue mon pied au cul
A savoir commentT'apprennes comment
Oublier ces heuresJ'oublierai l'erreur
Qui tuaient parfoisCommise autrefois
A coups de PourquoiJ'ignore pourquoi
Le coeur du bonheurD'écouter mon coeur
Ne me quitte pasFiche moi le camp
Ne me quitte pasFiche moi le camp
Ne me quitte pasFiche moi le camp
Ne me quitte pasFiche moi le camp
Moi je t'offriraiMoi je m'offrirai
Des perles de pluieDes filles inouïes
Venues de paysVenus de pays
Où il ne pleut pas;Où y a que des gars;
Je creuserai la terreJe creuserai ta tombe
Jusqu'après ma mortJuste après ta mort
Pour couvrir ton corpsPour rendre ton corps
D'or et de lumière;A la fange immonde;
Je ferai un domaineJe ferai un asile
Où l'amour sera roiOù tu trouveras
Où l'amour sera loiL'amour fait pour toi
Où tu seras reine;Vu que t'es débile;
Ne me quitte pasFiche moi le camp
Ne me quitte pasFiche moi le camp
Ne me quitte pasFiche moi le camp
Ne me quitte pasFiche moi le camp
Ne me quitte pasFiche moi le camp
Je t'inventeraiTu mériterais
Des mots insensésDes mots orduriers
Que tu comprendras;Que je connais pas;
Je te parleraiJe te frapperais
De ces amants-làSi je n'avais pas
Qui ont vu deux foisPitié malgré moi
Leurs coeurs s'embraserTraînée que tu es;
Je te raconteraiJe te raconterai
L'histoire de ce roiL'histoire de ce roi
Mort de n'avoir pasMort qui n'aurait pas
Pu te rencontrer;Dû te rencontrer;
Ne me quitte pasFiche moi le camp
Ne me quitte pasFiche moi le camp
Ne me quitte pasFiche moi le camp
Ne me quitte pasFiche moi le camp
On a vu souventJ'ai dû trop souvent
Rejaillir le feuSubir ta connerie
De l'ancien volcanC'était trop lassant
Qu'on croyait trop vieux;D'y passer ma vie;
Il n'est paraît-ilIl n'est paraît-il
Des terres brûléesRien de comparable
Donnant plus de bléFace à ton vieux râble
Qu'un meilleur avril;Qu'une peau juvénile;
Et quand vient le soirMais sors donc le soir
Pour qu'un ciel flamboiePour voir quel cinglé
Le rouge et le noirMême dans le noir
S'épousent-ils pas ?Voudrait t'épouser ?
Ne me quitte pasFiche moi le camp
Ne me quitte pasFiche moi le camp
Ne me quitte pasFiche moi le camp
Ne me quitte pasFiche moi le camp
Ne me quitte pasFiche moi le camp
Je ne vais plus pleurerTu peux bien parler
Je ne vais plus parlerTu peux bien crever
Je me cacherai làOu te cacher là
A te regarderA me regarder
Danser et sourireTrinquer et sourire
Et à t'écouterEt à m'écouter
Chanter et puis rire;Chanter et puis rire;
laisse-moi devenirPuisses-tu devenir
L'ombre de ton ombreL'ombre de ton ombre
L'ombre de ta mainL'ombre de ton chien
L'ombre de ton chien;L'ombre de plus rien;
Ne me quitte pasFiche moi le camp
Ne me quitte pasFiche moi le camp
Ne me quitte pasFiche moi le camp
Ne me quitte pasFiche moi le camp
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Pastiches et parodies Empty VIvent les cons !

Message  Michele-Anne le Sam 8 Jan 2011 - 23:57

Vive le Vent d'Hiver (Paroles françaises de Francis Blanche)
Pastiche de Michèle-Anne Roncières

Texte originalPastiche
Vive le vent, vive le ventVivent les cons, vivent les cons
Vive le vent d'hiverVivent les cons sur Terre
Qui s'en va sifflant, soufflantQui feront, tristes larrons
Dans les grands sapins vertsUne grande carrière
Vive le temps, vive le tempsVivent les sots, vivent les sots,
Vive le temps d'hiverVivent les sots sur Terre
Boules de neige et Jour de l'AnSi nombreux que mon Bureau
Et bonne année grand-mèreNe sait pas quoi en faire
Sur le long cheminLa Vie est un chemin
Tout blanc de neige blancheOù sitôt la naissance
Un vieux monsieur s'avanceOn subit l'arrogance
Avec sa canne dans la mainDe tout un tas de beaux crétins
Et tout là-haut le ventQui ne font que du vent
Qui siffle dans les branchesBouffis de suffisance
Lui souffle la romanceExigent allégeance
Qu'il chantait petit enfantEt paradent triomphants
Vive le vent, vive le ventVivent les cons, vivent les cons
Vive le vent d'hiverVivent les cons sur Terre
Qui s'en va sifflant, soufflantQui feront, tristes larrons
Dans les grands sapins vertsUne grande carrière
Vive le temps, vive le tempsVivent les sots, vivent les sots,
Vive le temps d'hiverVivent les sots sur Terre
Boules de neige et Jour de l'AnSi nombreux que mon Bureau
Et bonne année grand-mèreNe sait pas quoi en faire
Et le vieux monsieurEt quand on est vieux
Descend vers le villageLassé de leur verbiage
C'est l'heure où tout est sageOn les hait davantage
Et l'ombre danse au coin du feuC'est parce qu'on les connaît mieux
Et dans chaque maisonFaut un cercueil en plomb
Il flotte un air de fêtePlanqué dans son caveau
Partout la table est prêtePour enfin dire haut
Et l'on entend la mêm' chansonQu'on est bien à l'abri des cons
Vive le vent, vive le ventVivent les cons, vivent les cons
Vive le vent d'hiverVivent les cons sur Terre
Qui s'en va sifflant, soufflantQui feront, tristes larrons
Dans les grands sapins vertsUne grande carrière
Vive le temps, vive le tempsVivent les sots, vivent les sots,
Vive le temps d'hiverVivent les sots sur Terre
Boules de neige et Jour de l'AnSi nombreux que mon Bureau
Et bonne année grand-mèreNe sait pas quoi en faire
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Message  galwenne le Dim 9 Jan 2011 - 7:06

bien écrites ces petites chanson. rien à dir un certain talent . la dérision est une forme d'humour que j'apprécie
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Message  Béatrice le Dim 9 Jan 2011 - 8:52

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Pastiches et parodies Empty Est-ce bien MA ?

Message  Helyette le Dim 9 Jan 2011 - 19:19

Bravo pour tes pastiches M-A, mais il y a du désespoir la- dessous .
Faut pas ! Faut plus ! :bisou: :bisou:
Les chants désespérés ne sont pas forcément les plus beaux :x
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Pastiches et parodies Empty La confiture

Message  Michele-Anne le Dim 9 Jan 2011 - 21:16

La confiture (Paroles et Musique de Roger Marino 1973)
Pastiche de Michèle-Anne Roncières

Texte originalPastiche
La confiture ça dégoulineLa pourriture ça monte en grade
Ça coule coule sur les mainsCa rampe rampe autant qu'ça peut
Ça passe par les trous d'la tartineCa n'est bon que pour la parade
Pourquoi y a-t-il des trous dans l'painPourquoi y'a-t-il autant d'morveux
Bien sûr on peut avec du beurreBien sûr avec une pétoire
Les trous on peut bien les boucherLes cons on peut bien les flinguer
Ça ne sert à rien c'est un leurreCa sert à rien c'est illusoire
Car ça coule par les côtésCar ça renaît de tous côtés
Faudrait contrôler sa tartineFaudrait contrôler les naissances
La tenir droite exactementEt bien tester les nouveaux-nés
On la met en douce elle s'inclineTrop d'arrivisme ou d'arrogance:
Ça coule irrémédiablementCa serait jeté au fossé !
Et ça vous coule dans la mancheEt ça vous dit ce qu'il faut faire
Et ça vous longe le pourpointEt ça vous toise avec hauteur
De l'avant bras jusqu'à la hancheSans rien connaître de l'affaire
Quand ça ne descend pas plus loinQuand ça n'est pas pour vot' malheur
Et quand ça coule pas ça tombeEt quand ça parle pas ça juge
Le pain s'écrase entre les doigtsA quoi vous pouvez bien servir
Ça ricoche et puis ça retombeCa trouve tous les subterfuges
Côté collant ça va de soiPour vous sacquer mais sans le dire
Au moment de passer l'épongeAu moment de saluer les pontes
On en met plein ses vêtementsOn les voit se plier en deux
Plus on essuie plus on allongePlus c'est gradé moins ça a honte
Plus on frotte et plus ça s'étendPlus c'est titré plus c'est mielleux
C'est pour ça qu'y'en a qui préfèrentC'est pour ça qu'y en a qui voudraient
Manger d'la crème de marronsFair' du hachis de tous ces cons
Ça colle au pain c'est sans mystèreCa coûte rien de faire l'essai
C'est plus commun mais ça tient bonC'est radical mais ça s'rait bon
On fait l'école buissonnièreOn a beau s'armer de patience
De retour on prend l'escabeauTout le monde en a plein le dos
On va tout droit vers l'étagèreOn va tout droit vers la violence
Pourquoi tourner autour du potPourquoi subir un tel fardeau
Qu'elle soit aux fraises à la rhubarbeQu'elle retourne ou pas sa veste
On l'ingurgite goulûmentOn la subit journellement
La confiture on la chapardeLa pourriture on la déteste
On l'aime clandestinementOn la vomit cordialement
Puis un jour on est bien en placePuis un jour on change de poste
On mène la vie de châteauPour éviter de faire un' crise
Dans les avions dans les palacesMais au service où l'on accoste
On vous porte sur un plateauOn rencontre, et c'est sans surprise
La confiture qui dégoulineLa pourriture qui monte en grade
Qui coule coule sur les mainsQui rampe rampe autant qu'ça peut
Qui passe par les trous d'la tartineQui n'est bonn' que pour la parade
Pourquoi y a-t-il des trous dans l'painPourquoi y'a-t-il autant d'morveux
Bien sûr on peut avec du beurreBien sûr avec une pétoire
Les trous on peut bien les boucherLes cons on peut bien les flinguer
Ça ne sert à rien c'est un leurreCa sert à rien c'est illusoire
Car ça coule par les côtés...Car ça renaît de tous côtés...
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Message  Michele-Anne le Dim 9 Jan 2011 - 21:20

Belle (Paroles de Luc Plamondon, Musique de Richard Cocciante)
Pastiche de Michèle-Anne Roncières

Nota: une constante dans les textes de Plamondon est le caractère incorrect de la versification: mètre irrégulier ou incorrect, fausses rimes, fausses quantités, etc...
Ceci pose des problèmes sérieux à la personne qui veut imiter le plus près possible le vers d'origine; Pour ce qui est de "Belle", j'y ai renoncé; j'ai substitué des alexandrins partout au lieu des vers de 11 à 13 syllabes dont l'emplacement varie suivant les strophes ! Pour le reste, je me contente d'assonances, je ne suis pas la quantité classique des sons dissylabiques, et la coupe peut ne pas suivre l'original. Qu'on se le dise !


Texte originalPastiche
BelleCons
C'est un mot qu'on dirait inventé pour elleLes mots pour vous décrire ne sont pas légion
Quand elle danse et qu'elle met son corps à jour, telVous n'avez de cerveau que par procuration
Un oiseau qui étend ses ailes pour s'envolerEt dans la Hiérarchie sans efforts vous grimpez
Alors je sens l'enfer s'ouvrir sous mes piedsAlors je sens en moi la colère monter
J'ai posé mes yeux sur sa robe de gitaneJ'ai mesuré la veulerie d'un tel bétail
A quoi me sert encore de prier Notre-Dame ?A quoi peut me servir d'affiner mon travail ?
QuelBon,
Est celui qui lui jettera la première pierre ?Quel est celui qui vous tuera à coups de pierres ?
Celui-là ne mérite pas d'être sur terreCar celui-là nous pourrons tous en être fiers
Ô Lucifer ! Oh laisse-moi, rien qu'une foisÔ Coriolan, toi qu'on a jadis offensé
Glisser mes doigts dans les cheveux d'EsméraldaSouffle-moi le moyen d'enfin les disperser
BelleFont
Est-ce le Diable qui s'est incarné en elleIls tous alors semblant d'avoir perdu raison,
Pour détourner mes yeux du Dieu Eternel,D'égrener leur sottise avec autant d'aplomb,
Qui a mis dans mon être ce désir charnel,De pérorer sur ce qui leur est inconnu,
Pour m'empêcher de regarder vers le Ciel ?Et de multiplier les ordres saugrenus ?
Elle porte en elle le péché originelJ'ai trop longtemps obtempéré sans réfléchir
La désirer fait-il de moi un criminel ?Comment de ces crétins pourrais-je m'affranchir ?
CelleNon,
Qu'on prenait pour une fille de joie, une fille de rienJe ne peux plus les laisser me pourrir la vie
Semble soudain porter la croix du genre humainC'est désormais pour moi l'enjeu de ma survie
Ô Notre-Dame ! Oh laisse-moi rien qu'une foisÔ Spartacus ! Oh montre moi, dis, comment faire,
Pousser la porte du jardin d'EsméraldaPour saigner les plus monstrueux des tortionnaires
BelleOn
Malgré ses grands yeux noirs qui vous ensorcellentDit que la Vertu c'est d'accorder Pardon
La demoiselle serait-elle encore pucelle ?Je crains trop pour cela d'y voir un abandon !
Quand ses mouvements me font voir montsetmerveillesFaut-il se laisser faire et sans modération
Sous son jupon aux couleurs de l'arc en cielS'avilir aux plus lâches des compromissions ?
Ma Dulcinée laissez-moi vous être infidèleMa Destinée est d'abattre les pavillons
Avant de vous avoir menée jusqu'à l'autelQui entravent l'Esprit tout comme des baîllons
QuelMon
Est l'homme qui détournerait son regard d'elleDégoût s'est accru bien plus que de raison;
Sous peine d'être changé en statue de sel ?Je sais ce qui fera, bientôt, ma guérison:
Ô Fleur de Lys, je ne suis pas homme de foiÔ Louverture ! Oh apprends moi, dis, Général,
J'irai cueillir la fleur d'amour d'EsméraldaComment faire Justice, et ce, sans tribunal...
Michele-Anne
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Message  Michele-Anne le Dim 9 Jan 2011 - 21:25

Tico-Tico (Paroles françaises de Jacques Larue, Musique de Zequinha Abreu)
Pastiche de Michèle-Anne Roncières

Texte originalPastiche
Tico Tico par ciUn petit con par ci
Tico tico par làUn vieux débris par là
Dans tout Séville on n'entend plus que ce nom làA mon Bureau les chefs sont de ce tonneau là.
Il passe par iciComplètement pourris
Il va passer par làOu bien alors gagas
Comme il est beau dans son costume de gala !C'est un plaisir de travailler pour ces gens là!
Coiffé d'un sombreroAvec leur air falot
Les cuisses bien à platEt tout leur cinéma
Sur son cheval il se promène à petits pasIls nous gâchent jusqu'à notre panorama
De sa moustache en crocA présent c'en est trop
Lustrée de gominaMettons-y le Holà
Il fait rêver tous les jupons de la rambla.Réglons leur sort à ces petits Caligulas
On dit tout basOn abattra
Que son grand-père était corsaireTous ces bandits, ces tortionnaires
Qu'il faisait la traite des noirs à Buenos-AiresTant qu'il en restera certains pour nous déplaire
Et patati et patataEt peu importe son patois
Dans la maison qu'il habitaDe HEC ou de l'ENA
Tout le gratin de l'Alcala y défilaTout le gratin de mon Bureau y passera
Tico-TicoVite au billot
Devint l'unique légataireQue ces têtes patibulaires
De son magot, de son cheval et de ses terrestombent soudain du haut de tous ces dignitaires
Il peut garder devant chacun son sombreroIl faut agir et l'on verra que très bientôt
C'est un vrai caballero Tico-Tico !Tout ira bien mieux sans ces damnés idiots !
Michele-Anne
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Pastiches et parodies Empty Les marionnettes

Message  Michele-Anne le Dim 9 Jan 2011 - 21:30

LES MARIONNETTES (CHRISTOPHE)
Pastiche de Michèle-Anne Roncières

Texte originalPastiche
Moi je construis des marionnettesMoi j'obéis à des marionnettes
Avec de la ficelle et du papierQui ont de beaux galons, mais de papier
Elles sont jolies les mignonnettesElles sont minables, pauvres soubrettes
Je vais (bis) vous les présenterJe vais (bis) vous les présenter
L'une d'entre elles est la plus belleL'une d'entre elles est bien la pire
Elle sait bien dire "Papa, Maman"Elle sait bien dire "D'accord, Patron"
Quant à son frère, il peut prédireEt peut souffler, oui, sans satire,
Pour demain la pluie ou bien le beau tempsSur nous la brise ou bien un typhon
Moi je construis des marionnettesMoi j'obéis à des marionnettes
Avec de la ficelle et du papierQui ont de beaux galons, mais de papier
Elles sont jolies les mignonnettesElles sont minables, pauvres soubrettes
Je vais (bis) vous les présenterJe vais (bis) vous les présenter
Chez nous à chaque instant c'est jour de fêteChez nous, à chaque instant le bureau tremble
Grâce au petit clown qui nous fait rireDevant ce triste clown assermenté
Même Alexa, cette pauvrette,Et même si on se rassemble
Oublie (bis) qu'elle a toujours pleuréOn craint (bis) qu'il finisse par gagner
Moi je construis des marionnettesMoi j'obéis à des marionnettes
Avec de la ficelle et du papierQui ont de beaux galons, mais de papier
Elles sont jolies les mignonnettesElles sont minables, pauvres soubrettes
Elles vous diront, elles vous dirontElles vous diront, elles vous diront
Que je suis leur ami, que je suis leur ami...Combien je les déteste, combien je les déteste...
Michele-Anne
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Pastiches et parodies Empty Au bureau qui est le mien

Message  Michele-Anne le Dim 9 Jan 2011 - 21:33

DANS LE PORT D'AMSTERDAM (JACQUES BREL)
Pastiche de Michèle-Anne Roncières

Texte originalPastiche
Dans le port d'AmsterdamAu Bureau qui est l'mien
Ya des marins qui chantentY a des p'tits chefs qui parlent
Les rêves qui les hantentUn langage infernal
Au large d'AmsterdamPrétentieux et hautain
Dans le port d'AmsterdamAu Bureau qui est l'mien
Ya des marins qui dormentY a des p'tits chefs qui notent
Comme des oriflammesA l'affût des bons points
Le long des berges mornesQue leur zèle récolte
Dans le port d'AmsterdamAu Bureau qui est l'mien
Y a des marins qui meurentY a des p'tits chefs qui errent
Pleins de bière et de dramesEt partent un matin
Aux premières lueursPromus dans la lumière
(Mais) Dans le port d'Amsterdam(Mais) au Bureau qui est l'mien
Y a des marins qui naissentY a des p'tits chefs qui viennent
Dans la chaleur épaisseFaire la cour mondaine
Des langueurs océanesQui jouera leur destin
Dans le port d'AmsterdamAu Bureau qui est l'mien
Y a des marins qui mangentY a des p'tits chefs pourris
Sur des nappes trop blanchesDont le seul appétit
Des poissons ruisselantsEst de ramper sans fin
Ils vous montrent des dentsIls vous montrent des dents
A croquer la fortuneA rayer les planchers
A décroiser la luneA caler des dossiers
A bouffer des haubansA bouffer du manant
Et ça sent la morueEt ça pue la connerie
Jusque dans le coeur des fritesJusque dans leurs manières
Que leurs grosses mains invitentHypocrites, grossières
A revenir en plusDe n'jamais prendr' partie
Puis se lèvent en riantPuis partent en jetant
Dans un bruit de tempêteQuelques mots anodins
Referment leur braguetteQui ne signifient rien
Et sortent en rotantEt font les importants
Dans le port d'AmsterdamAu Bureau qui est l'mien
Y a des marins qui dansentY a des p'tits chefs qui pensent
En se frottant la panseQui rêvent à la puissance
Sur la panse des femmesQu'ils acquerront demain
Et ils tournent et ils dansentEt ils tentent leur chance
Comme des soleils crachésComme des souffreteux
Dans le son déchiréDans l'éclat loqueteux
D'un accordéon ranceD'une gloire un peu rance
Ils se tordent le couIls nous tordent le cou
Pour mieux s'entendre rireEn croyant commander
Jusqu'à c'que tout à coupJusqu'à c'que tout à coup
L'accordéon expireOn les fasse sonner
Alors le geste graveAlors le geste fourbe
Alors le regard fierAlors le regard veule
Ils ramènent leur bataveIls regagnent leur tourbe
Jusqu'en pleine lumièreDans une pose servile
Dans le port d'AmsterdamAu Bureau qui est l'mien
Y a des marins qui boiventY'a des p'tits chefs qui lèchent
Et qui boivent et reboiventEt qui lèchent et relèchent
Et qui reboivent encoreEt qui relèchent encore
Ils boivent à la santéIls lèchent allèchés
Des putains d'AmsterdamTout ce qu'on peut connaître
De Hambourg ou d'ailleursDe chefs à léchouiller
Enfin ils boivent aux damesEnfin ils lèchent leurs maîtres
Qui leur donnent leur corpsQui les foulent aux pieds
Qui leur donnent leur vertuQui les pressent à l'envi
Pour une pièce en orSur le moindre dossier
Et quand ils ont bien buEt quand ils ont servi
Se plantent le nez au cielSe relèvent cornus
Se mouchent dans les étoilesJusqu'à une autre monte
Et ils pissent comme je pleureEt pleurent de honte
Sur les femmes infidèlesSur leur fierté perdue
Dans le port d'AmsterdamAu Bureau qui est l'mien
Dans le port d'Amsterdam.Au Bureau qui est l'mien.
Michele-Anne
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Pastiches et parodies Empty Y'a qu'les filles que je déteste

Message  Michele-Anne le Dim 9 Jan 2011 - 21:46

Y'A QUE LES FILLES QUI M'INTERESSENT (DANY BRILLANT)
Pastiche de Michèle-Anne Roncières


Contrairement à ce qu'on pourrait croire, j'aime beaucoup Dany Brillant; je le trouve irrésistiblement sympathique dans son obssession gynéphile aussi incompréhensible qu'affichée ! C'est pourquoi cela m'a bien amusée de retourner cette chanson.



Texte originalPastiche
Y a qu'les filles qui m'intéressent.Y'a qu'les filles que je déteste
Tout le reste, je m'en fous.Tout le reste m'est très doux.
J'en parlais avec un amiJ'en parlais avec un ami
Qui fait de la philosophie.Qui fait de la philosophie
Il m'a dit qu'j'avais raison:Il m'a dit qu'j'avais raison:
Les filles, mon Dieu, que c'est bon !Les filles, Mon Dieu, pas question !
Y a qu'les filles qui m'intéressent.Y'a qu'les filles que je déteste.
Tout le reste, je m'en fous.Tout le reste m'est très doux.
Y a qu'les filles qui m'intéressent.Y'a qu'les filles que je déteste.
Le reste, c'est du super flou.Le reste c'est plus à mon goût.
J'avais, quoi, six ans passés ?J'avais, quoi, seize ans passés ?
Quand sa jupe s'est envolée.Quand elle m'a bien ri au nez.
Depuis, je ne pense qu'à ça :Depuis je ne pense qu'à ça:
Les serrer toutes dans mes bras.Les tuer toutes au coutelas.
Y a qu'les filles qui m'intéressent.Y'a qu'les filles que je déteste.
Tout le reste, je m'en fous.Tout le reste m'est très doux.
Y a qu'les filles qui m'intéressent.Y'a qu'les filles que je déteste.
Le reste, c'est du super flou.Le reste c'est plus à mon goût.
Il y a en elles tant de grâce,Il y a en elles tant de mensonges
Tant de beauté sur leurs faces.Que j'en vomis lorsque j'y songe.
L'amour, j'en ai fait ma loi.La Haine, j'en ai fait ma loi
Tout le reste ne compte pas !Tout le reste vient après ça !
Y a qu'les filles qui m'intéressent.Y'a qu'les filles que je déteste.
Tout le reste, je m'en fous.Tout le reste m'est très doux.
Y a qu'les filles qui m'intéressent.Y'a qu'les filles que je déteste.
Le reste, c'est du super flou.Le reste c'est plus à mon goût.
Michele-Anne
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Message  sophieD le Lun 10 Jan 2011 - 13:54

En voici une qui m'a bien fait rire :
https://www.youtube.com/watch?v=dl7cmLDvUQ4
sophieD
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